À l'origine ces marques sur la peau étaient des signes d'appartenance à un groupe : religieux chez les Maoris, de pirates, d'anciens prisonniers ou de légionnaires.
À travers l'histoire, les gens ont aussi été tatoués de force pour de nombreuses raisons. La plus connue est l'identification ka-tzetnik dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Dans les années 1970 un véritable engouement pour le tatouage est né et a connu une forte amplification vingt ans plus tard. Le tatouage n'est plus alors une manière d'afficher son appartenance à un groupe, à une tribu ou à un quartier. C'est un moyen de revendiquer son originalité, de séduire, de s'embellir, de provoquer.
Un tatouage correspond souvent à un moment important de la vie, agréable ou douloureux. Les adolescents le vivent comme un rite de passage et agissent parfois sur une impulsion qu'ils regrettent plus tard.
Le lieu de l'inscription, creux des reins, dos, poitrine, cheville, épaule, voire main ou visage a également une importante signification.
Enfin, des « tatouages » sont appliqués pour faciliter la reproductibilité de certaines thérapies médicales. En radiothérapie externe, des tracés persistants sont appliqués sur la peau (notamment à l'aide de fuschine) tandis que les tatouages permanents se réduisent à de simples points appliqués à l'aide d'une petite aiguille trempée dans l'encre de Chine. Le but de ces tatouages est de fixer les champs à la peau qui correspondent à la zone tumorale à irradier.
Des tatouages sont aussi placés sur des animaux, cependant très rarement pour des raisons décoratives. Pour les animaux de compagnie ils servent à l'identification. Certains mufles sont traités pour éviter les coups de soleil.